Je vous remercie d’avoir publié ces 2 récits riches et précis sur le naufrage du Chevalier Paul, qui éclaire parfaitement ce drame.
Mon père l’a vécu comme QM timonier .
J’avais trouvé il ya quelques années des informations sur le torpillage,sur divers sites anglais ; j’avais pu savoir le type d’avion, son escadrille et le nom du pilote qui avait touché le bateau.
Sur le drame lui même, mon père m’avait raconté il ya quelques années, avec beaucoup d’émotion, le desarroi d’un de ses camarades qui ne savait pas nager ; une table jetée du bord, leur avait alors servi de bouée . Il a toujours parlé du commandant SALA avec beaucoup de respect et d’estime.
A la suite du naufrage, une partie ? de l’équipage a été incorporée dans une unité d’infanterie ,engagée au Liban et en Syrie, jusquà l’armistice.
Bonsoir,
Je vous remercie d’avoir publié ces 2 récits riches et précis sur le naufrage du Chevalier Paul, qui éclaire parfaitement ce drame.
Mon père l’a vécu comme QM timonier .
J’avais trouvé il ya quelques années des informations sur le torpillage,sur divers sites anglais ; j’avais pu savoir le type d’avion, son escadrille et le nom du pilote qui avait touché le bateau.
Sur le drame lui même, mon père m’avait raconté il ya quelques années, avec beaucoup d’émotion, le desarroi d’un de ses camarades qui ne savait pas nager ; une table jetée du bord, leur avait alors servi de bouée . Il a toujours parlé du commandant SALA avec beaucoup de respect et d’estime.
A la suite du naufrage, une partie ? de l’équipage a été incorporée dans une unité d’infanterie ,engagée au Liban et en Syrie, jusquà l’armistice.
Bien Cordialement
J.L.PEDROS
Voir en ligne : http://www.philippe.tailliez.net/fo...