Bonjour,
Je suis Jean-Claude Rapp.Mon père était sur le Oued-Yquem en juillet 1941 .Il en a rapporté un livre de bord et une soixante de photographies.Certaines photos ont été prises par ma mère le jour du départ "aux gavranches" (Général Huntziger) les autres par mon père et antoine Schuliar ( je suis en contact avec sa petite-fille Sabine)ou par d’autres, anonymes.
Je ne conçois pas le fait d’accorder des crédits photographiques à tel ou tel autre et à partir de la décision de quelle autorité !
Ces photos appartiennent à ceux qui étaient sur place, à l’époque, et je n’accepte pas de devoir demander l’autorisation d’utiliser des clichés qui font partie de ma collection privée.
De plus, ne perdons pas de vue que si tel individu est représenté sur une photo, c’est ( à de rares exceptions)la preuve qu’il n’en est pas l’auteur.
J’ai lu le récit du Commandant
Guiot ; il n’est pas toujours très précis, sur les dates et les horaires
(décalage) ceci en comparant les notes de mon père prises après chaque alerte ou attaque des avions britanniques, mais la tension de l’action peut expliquer cela.
Je ne cherche rien, que la liberté
de partager et aussi d’apprendre.
Sincères salutations,
J-C RAPP
Bonjour,
Je suis Jean-Claude Rapp.Mon père était sur le Oued-Yquem en juillet 1941 .Il en a rapporté un livre de bord et une soixante de photographies.Certaines photos ont été prises par ma mère le jour du départ "aux gavranches" (Général Huntziger) les autres par mon père et antoine Schuliar ( je suis en contact avec sa petite-fille Sabine)ou par d’autres, anonymes.
Je ne conçois pas le fait d’accorder des crédits photographiques à tel ou tel autre et à partir de la décision de quelle autorité !
Ces photos appartiennent à ceux qui étaient sur place, à l’époque, et je n’accepte pas de devoir demander l’autorisation d’utiliser des clichés qui font partie de ma collection privée.
De plus, ne perdons pas de vue que si tel individu est représenté sur une photo, c’est ( à de rares exceptions)la preuve qu’il n’en est pas l’auteur.
J’ai lu le récit du Commandant
Guiot ; il n’est pas toujours très précis, sur les dates et les horaires
(décalage) ceci en comparant les notes de mon père prises après chaque alerte ou attaque des avions britanniques, mais la tension de l’action peut expliquer cela.
Je ne cherche rien, que la liberté
de partager et aussi d’apprendre.
Sincères salutations,
J-C RAPP