> Philippe Tailliez : une de mes plus belles rencontres
31 octobre 2006, 17:28
Bonjour messieurs,
passionné de plongée sous-marine et Toulonnais d’origine,
j’avais entendu parler du projet de votre grand-père, et le "Quotidien" a accepté de m’envoyer réaliser cette interview. Je me souviens parfaitement de cet après-midi ensoleillé, passé dans le jardin de sa maison, avenue Frédéric Mistral si ma mémoire est exacte. Il parlait tout doucement, avec même timidité au début, m’expliquant son projet, trouvant toujours le mot juste, celui qui vous touche. J’étais un tout jeune journaliste - je n’avais que 22 ans -et j’ai réalisé depuis sans doute plusieurs centaines d’interviews, mais cet après-midi est gravé dans ma mémoire. Sa gentillesse, son intelligence, sa vivacité d’esprit et son immense simplicité m’ont vraiment touché. J’ai eu beaucoup de mal à quitter sa maison.
Une anecdote : quelques mois plus tard, j’ai rencontré le Commandant Cousteau. Je le voyais pour tout autre chose, et la rencontre ne se passait pas très bien (comme souvent avec les journalistes !). Il était de mauvaise humeur, et même agressif. J’ai alors parlé du projet de votre grand-père, en lui précisant que je l’avais rencontré récemment. Il s’est brusquement adouci, et il m’a dit : "le projet de Philippe est un peu utopique de mon point de vue, mais croyez-moi, si je peux l’aider en quoi que ce soit, je l’aiderai ! " Et comme par magie, la suite de notre entretien s’est beaucoup mieux passée. Il estimait énormément votre grand-père, mais je suppose que je ne vous apprends rien. J’ai bien sûr appelé Philippe Tailliez pour lui répéter ce que m’avait dit Cousteau.
Voici juste quelques souvenirs rapides.
Bien à vous
JFM
PS : votre grand-père m’avait confié à l’époque qu’il avait un projet de livre, qu’il voulait intituler "un océan d’incertitudes". Un superbe titre. L’a-t-il finalement publié ?
Bonjour messieurs,
passionné de plongée sous-marine et Toulonnais d’origine,
j’avais entendu parler du projet de votre grand-père, et le "Quotidien" a accepté de m’envoyer réaliser cette interview. Je me souviens parfaitement de cet après-midi ensoleillé, passé dans le jardin de sa maison, avenue Frédéric Mistral si ma mémoire est exacte. Il parlait tout doucement, avec même timidité au début, m’expliquant son projet, trouvant toujours le mot juste, celui qui vous touche. J’étais un tout jeune journaliste - je n’avais que 22 ans -et j’ai réalisé depuis sans doute plusieurs centaines d’interviews, mais cet après-midi est gravé dans ma mémoire. Sa gentillesse, son intelligence, sa vivacité d’esprit et son immense simplicité m’ont vraiment touché. J’ai eu beaucoup de mal à quitter sa maison.
Une anecdote : quelques mois plus tard, j’ai rencontré le Commandant Cousteau. Je le voyais pour tout autre chose, et la rencontre ne se passait pas très bien (comme souvent avec les journalistes !). Il était de mauvaise humeur, et même agressif. J’ai alors parlé du projet de votre grand-père, en lui précisant que je l’avais rencontré récemment. Il s’est brusquement adouci, et il m’a dit : "le projet de Philippe est un peu utopique de mon point de vue, mais croyez-moi, si je peux l’aider en quoi que ce soit, je l’aiderai ! " Et comme par magie, la suite de notre entretien s’est beaucoup mieux passée. Il estimait énormément votre grand-père, mais je suppose que je ne vous apprends rien. J’ai bien sûr appelé Philippe Tailliez pour lui répéter ce que m’avait dit Cousteau.
Voici juste quelques souvenirs rapides.
Bien à vous
JFM
PS : votre grand-père m’avait confié à l’époque qu’il avait un projet de livre, qu’il voulait intituler "un océan d’incertitudes". Un superbe titre. L’a-t-il finalement publié ?