Philippe Tailliez

À la mémoire du Commandant Philippe Tailliez, Père de la Plongée sous-marine autonome

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Mémoire d’un Mousquemer

Un film sur l’Histoire de la plongée moderne

dimanche 27 mai 2007

Un plongeur en apnée glisse le long d’une corde vers le fond de la mer. Cette descente symbolise un retour dans le temps, une plongée dans la mémoire du commandant Philippe Tailliez. Palier après palier, ce film de vingt-six minutes raconte l’histoire de la plongée moderne au travers de la vie de l’un de ses pionniers.

L’aventure commence avant la Deuxième Guerre mondiale, en Méditerranée française. Philippe Tailliez et Jacques- Yves Cousteau, deux jeunes officiers de Marine, et Frédéric Dumas se rencontrent. lis prennent l’habitude de chasser le poisson dans l’archipel des Embiez. Voici formée l’équipe des « Mousquetaires de la mer », les « Mousquemers ».

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Equipe du Tournage - 1995

DU SCAPHANDRE AUTONOME... AUX BATHYSCAPHES

A la conquête des fonds marins

Curieusement, l’instinct ancestral du chasseur marque l’avènement de la conquête sous-marine moderne. En effet, pour améliorer leurs performances, les « Mousquemers » cherchent à imiter les poissons. Pour mieux voir, respirer plus longtemps sous l’eau, nager en toute liberté.

Sorte de branchies artificielles, le scaphandre autonome du commandant Yves Le Prieur existe déjà mais cet appareil respiratoire ne délivre pas de l’air automatiquement, à la demande du plongeur et à la pression ambiante.

Reconstitué pour les besoins du .film, cet appareil respiratoire est utilisé par le lieutenant de vaisseau Stéfani, de l’École de plongée de la Marine. Il livre ses impressions en sortant de l’eau.

Les « Mousquemers » l’ignorent encore : le régulateur de pression qui leur manque a été inventé un siècle auparavant. li faut une rencontre entre Jacques- Yves Cousteau et Emile Gagnan pour qu’il soit réinventé. L’ingénieur de l’Air Liquide a l’idée de miniaturiser le détendeur à gaz de ville qui équipe les véhicules sous l’Occupation. Après quelques essais, le branchement sur une bouteille d’air se révèle concluant.

Les « Mousquemers » évoluent enfin en toute liberté. Ils peuvent envisager un projet qui leur tient à cœur : un film sur les épaves.

Le succès de ce film et une plongée profonde de Frédéric Dumas, mettent en valeur les capacités du scaphandre autonome. La Marine charge Tailliez et Cousteau d’animer une commission d’études pour examiner les services qu’il pourrait rendre. En 1945, cette commission devient le Groupe de recherches sous-marines (G.R.S.). Philippe Tailliez en assure le premier commandement. Renforcée de volontaires, l’équipe se met au travail : neutralisation de champs de mines, expertises, recherche de victimes, etc.

Le maître principal Jean-Paul Pinard évoque cette époque. Le G.R.S. installe dans l’arsenal ses bureaux, un atelier, un laboratoire de physiologie, équipe une vedette.

Coup terrible : la mort de Maurice Fargues lors d’un essai collectif de plongée profonde, en 1947. Des recherches s’engagent afin d’assurer la sécurité du plongeur. Et, déjà, pour poursuivre la conquête des fonds marins, on songe à des submersibles habitables qui protègeraient les passagers du froid et de la pression.

Ainsi commence la belle histoire des bathyscaphes à essence. Étranges navires des profondeurs inventés par le physicien Auguste Piccard, selon le principe du ballon stratosphérique.

Les ingénieurs de l’Armement Gempp et Willm décrivent l’engin, expliquent comment, après l’épisode dramatique du « FNRS 2 », à Dakar, la Marine a conduit la France aux premiers rangs de la conquête des abysses avec le « FNRS 3 » et l’« Archimède ».

Les bathyscaphes ouvrent la voie à d’autres engins civils et militaires. Dans son intervention, Henri-Germain Delauze, président du Groupe Comex, préconise l’alliance entre la plongée humaine, les sous-marins et la robotique. Le commandant Plançon situe la plongée militaire.

DE VASTES CHANTIERS MARINS

Plongée de loisir, archéologie, lutte contre la pollution, Archipelaego

Philippe Tailliez quitte la Marine en 1960. Il évoque sa dernière mission : le regroupement des écoles de plongée. Le jeune retraité n’abandonne pas pour autant la mer où le sollicitent de nouveaux champs d’activités. .

Tout naturellement, il prend part à l’essor de la plongée de loisir : membre fondateur de la Fédération française d’études et de sports sous-marins puis de la Confédération mondiale des activités subaquatiques, il préside leur comité technique.

Philippe Tailliez s’investit pour la défense d’un patrimoine historique et naturel. Lui qui a dirigé les premières fouilles de l’archéologie sous-marine moderne, conduit de nombreux chantiers avec le concours de la Direction des recherches archéologiques sous-marines et de la Marine. Il préside, dès sa création, en 1982, le Groupe de recherche en archéologie navale.

Max Guérout, qui lui succède, raconte la fouille du « Slava Rossii », un navire de la Grande Catherine de Russie, naufragé en 1780.

Témoin de la dégradation des fonds marins, Philippe Tailliez est résolu à se battre au sein d’organismes scientifiques pour la sauvegarde de la mer. il est membre fondateur du Comité scientifique du parc national de Port-Cros, créé en 1964 ; de l’Institut océanographique Paul Ricard, aux Embiez, depuis la genèse en 1966 ; vice-président, à Toulon, d’une commission extra-municipale de sauvegarde des fonds marins.

Le Pr. Nardo Vicente. biologiste marin. décrit les campagnes « Poséidon » qui ont eu lieu au parc national de Port-Cros, avec le concours de la Marine Nationale. Les premiers inventaires des fonds marins sont réalisés, en particulier le suivi des prairies de Posidonies et des champs de nacres.

Depuis de nombreuses années, un vaste chantier, marin comme les précédents, occupe la pensée de Philippe Tailliez, mobilise ses forces, son imagination, sa mémoire. il s’agit du projet « Archipelaego ». « Un humanisme intégrant, à la fois, la mer et l’espace, écrit-il, un humanisme planétaire et qui ne peut être que pétri, quelles que soient les appartenances, d’énergie et de courage ».


LA PRODUCTION

LE SAVR MÉDITERRANÉE

Le Service audiovisuel de la région maritime Méditerranée (SAVR) est un organisme de la Marine Nationale, rattaché au « Bureau régional de relations publiques » de l’Amirauté de Toulon.

Ce service est spécialisé dans les techniques de la communication par l’image. La photographie, l’infographie et l’audiovisuel sont les outils d’une politique de communication interne et externe.
Rapports techniques, comptes rendus d’exercice ou de conduite d’opérations et d’activités très particulières du milieu militaire, sont autant de domaines pour lesquels les capacités techniques du Service sont mises à profit.

Le SAVR Méditerranée répond aux divers besoins de l’État-major de l’Amirauté de Toulon et à plus de trois cents clients répartis dans la région Méditerranée, la Corse et l’Outre-mer. Une cinquantaine de professionnels de l’image et de la communication réalisent annuellement plus de cinq cents tournages, onze magazines vidéo de 26 minutes destinés à la communication interne, une trentaine de produits institutionnels, huit cents reportages photos qui représentent plus de trois cent mille tirages (noir et blanc, et couleur), et la réalisation de supports d’aides visuelles, de conférences et d’animations vidéo.

Il est doté de moyens professionnels de prises de vues et d’exploitation photo et vidéo. Il possède notamment deux régies de post-production vidéo en Betacam SP, une chaîne de duplication multiformat et multistandard, des moyens de développement et d’exploitation photographique ; son centre de production infographique est équipé de quatre stations graphiques qui lui permettent de réaliser des animations 3D et des supports multimédia.

Le SAVR Méditerranée, dirigé par le L.V. Franque, maîtrise les techniques traditionnelles de l’image et a su adapter les nouvelles technologies, dont l’imagerie numérique, aux besoins opérationnels.

L’INSTITUT OCÉANOGRAPHIQUE PAUL RICARD
Trente années d’information sur la mer

Dans les années 1960, Paul Ricard se révolte contre le rejet de « boues rouges », dans la fosse de Cassis, près de Marseille. Dès 1966, il fonde l’Observatoire de la mer, l’actuel Institut océanographique Paul Ricard.

Outre la recherche, il fixe à l’association la mission de former et d’informer. Bien avant que l’on ne parle de sensibilisation à l’environnement, Paul Ricard pense qu’il faut ouvrir les laboratoires au public, montrer aux enfants les beautés de la vie marine, leur expliquer combien elle est fragile et menacée.

Depuis trente ans, plusieurs générations de scolaires se sont rendus à l’île des Embiez, dans le Var, pour visiter l’aquarium ou une exposition, prendre part à un séjour pédagogique ou écouter une conférence. Les publications, notamment la revue « Océanorama », répondent à un intérêt croissant du public pour connaître les mystères de la mer.

En coproduisant un film comme « Philippe Tailliez, mémoire d’un Mousquemer », l’Institut océanographique Paul Ricard, présidé par Jean Pierre Peyret, souhaite apporter sa contribution à la connaissance de l’histoire de ces aventuriers scientifiques, parfois poètes, qui ont participé à la conquête des profondeurs.

CINÉ MARINE

Cette société est spécialisée dans l’image sous-marine : longs métrages, tournage de films publicitaires, ou réalisation de magazines d’informations, de grands documentaires destinés à la télévision. Ciné Marine a notamment assuré le tournage de films à grands succès tels que « Le Grand Bleu » et « Atlantis » et, plus récemment, « La Cité des enfants perdus », « Une femme française », « Tashunga North Star », avec Christophe Lambert.

En publicité, la société a réalisé notamment deux films célèbres : « Kouros », d’Yves Saint-Laurent et « Evian ».

Pour la télévision, outre la fabrication de plus de 70 films magazines ou documentaires, Ciné Marine a pris en charge la mise en place technique des infrastructures de tournages sous-marins de nombreuses sociétés de télévision. En effet, Ciné Marine possède un bureau d’étude spécialisé dans la conception et la fabrication de matériels de prises de vue sous-marines.

Ciné Marine a innové dans de nombreuses technologies sous-marines : dans le domaine de l’image, la société compte parmi les premiers au monde à utiliser la technique du cinémascope directement dans l’eau, grâce à la conception et à la fabrication de véritables optiques sous-marines cinémascopes (« Le Grand Bleu »), à concevoir des éclairages sous-marins de type HMI qui équipent maintenant la plupart des grandes sociétés de production sous-marine dans le monde, ainsi que les sous-marins d’exploration océanographique.

Ciné Marine est dirigée par Christian Pétron, et possède une dizaine de collaborateurs techniciens intermittents du spectacle.

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LA REALISATION

Christian Frasson-Botton
Institut océanographique Paul Ricard

Comme beaucoup de personnes de sa génération, Christian Frasson-Botton découvre la mer avec le film du commandant Cousteau : « Le Monde du silence ». Pour le jeune Grenoblois, né en 1949, la beauté, la poésie des images constituent une révélation.

Devenu journaliste, il intègre l’équipe rédactionnelle de la revue de l’Observatoire de la mer, éditée par la Fondation scientifique Ricard.

C’est en 1974, qu’il rencontre le commandant Philippe Tailliez, alors membre du conseil d’administration de l’association, Rapidement, une complicité empreinte d’affection lie les deux hommes,

En 1981, Christian Frasson-Botton est nommé responsable des publications à l’Institut océanographique Paul Ricard, A ce titre, il est rédacteur en chef de la revue « Océanorama ».
Avec des scientifiques, des enseignants, il rédige plusieurs ouvrages de vulgarisation, il collabore à la réalisation d’expositions, de vidéogrammes. A plusieurs reprises, il est membre de jurys photo et vidéo, notamment au Festival mondial de l’image sous-marine d’Antibes Juan-les-Pins.

En 1991, il devient membre du comité de rédaction de la revue scientifique « Marine Life. »

Avec le film : « Philippe Tailliez, mémoire d’un Mousquemer », Christian Frasson-Botton a souhaité à la fois rendre hommage aux pionniers souvent méconnus de la plongée moderne et mettre cette belle et émouvante aventure de notre temps à la portée d’un large public.

Second Maître Philippe Cupillard

Né en 1968 à Bourg-en-Bresse, dans l’Ain, le Second maître Philippe Cupillard effectue des études d’électronique à Besançon. Il entre en 1989 dans la Marine nationale pour y effectuer son service militaire comme opérateur de détection aérienne. Affecté sur le porte-avions Clémenceau, sa vocation de marin mûrit ; il choisit de devenir « photographe audiovisuel ».

Admis à l’École de Maistrance de Brest, il est breveté, en 1991, de l’École des « photographes audiovisuels » de Rochefort-sur-Mer, d’où il sortira major de sa promotion.

Il intègre le Service audiovisuel de la région maritime Méditerranée. Rapidement, il se voit confier la réalisation de sujets d’actualité dans le cadre du magazine de communication interne, à bord d’un sous-marin nucléaire, en ex- Yougoslavie, en Somalie. . ,

Le Second maître Cupillard obtient son certificat de plongeur de bord en 1992.
En 1993, il signe son premier sujet sur le monde sous-marin : « A la recherche du temps perdu », qui obtient le Prix de la presse du Festival international du film maritime et d’exploration de Toulon, en 1994.

Le Second maître Philippe Cupillard est admis au cours de brevet supérieur de « photographe audiovisuel » qui débutera, en 1996, à l’École des photographes de la Marine, à Rochefort-sur-Mer.


PETITE HISTOIRE D’UN PROJET AMBITIEUX

Tout commence en 1984. A l’issue d’entretiens échelonnés sur une année, Christian Frasson-Botton, responsable des publications à l’Institut océanographique Paul Ricard publie dans la revue « Océanorama » un article biographique intitulé : « Philippe Tailliez, pionnier de la plongée ».

L’histoire est si belle, si captivante, qu’elle mériterait d’être racontée en images. Le projet est proposé à d’éventuels producteurs. Sans suite.

Le rédacteur de l’Institut ne se décourage pas. Pourquoi ne pas essayer de réunir plusieurs partenaires qui, en dehors de tout aspect financier, apporteraient leurs compétences et des moyens pour produire et réaliser ce film documentaire ?

Christian Frasson-Botton écrit le scénario. Lors d’un Festival mondial de l’image sous-marine d’Antibes Juan-les-Pins, il le propose à Christian Pétron, qui vient de participer au tournage du « Grand Bleu » et d’ « Atlantis ». Immédiatement, et avec enthousiasme, le cinéaste accepte de réaliser les images sous-marines.
Sollicitée, la Marine Nationale est à son tour intéressée par le projet. Le Service audiovisuel de la région maritime Méditerranée, dirigé par le lieutenant de vaisseau Franque, avec son adjoint le major Leroy, est chargé d’apporter l’assistance nécessaire.

Un grand pas est franchi. Une structure se met en place. La Marine, l’Institut océanographique Paul Ricard et Ciné Marine sont les producteurs du film. Christian Frasson-Botton et le second maître Philippe Cupillard assurent sa réalisation et son montage.

Dernière étape : Luc Baiwir accepte de composer la musique et le journaliste Stéphane Paoli, de dire le commentaire.

Enfin, l’Equipe Cousteau, l’Ifremer, le parc national de Port-Cros, les sociétés Ricard et Paul Ricard apportent leur concours.

Les premières prises de vues datent de décembre 1994, à Toulon, les dernières de juillet 1995, avec une plongée du sous-marin « Remora 2000 ».

Des personnalités telles que Jacques-Yves Cousteau, les ingénieurs du Génie maritime Gempp et Willm, le capitaine de vaisseau Plançon, commandant l’intervention sous la mer, l’archéologue Max Guérout, le biologiste marin Nardo Vicente, le président du groupe Comex, Henri-Germain Delauze, témoignent.

Des images sous-marines exceptionnelles sont extraites de films d’archives tels que « Paysages du silence », « Par dix-huit mètres de fond », « Epaves », « Profondeur 4 050 », ...

Une quinzaine de jours de tournage ont eu lieu à Toulon, Port-Cros, Cannes, les Embiez.... Le montage et le mixage ont demandé deux mois de travail. Avec passion, animées de la même admiration à l’égard du commandant Tailliez, une quinzaine de personnes, civiles et militaires, ont pris part à la réalisation de ce documentaire.

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Jacques-Yves Cousteau & Philippe Tailliez
Rencontre des deux hommes lors du tournage ’Mémoire d’un Mousquemer’ en 1995.

Découvrir le documentaire de 26 minutes :


Coproduction
Marine Nationale
Institut Océanographique Paul Ricard
Société Cine-marine
Réalisation
Christian Frasson-Botton
Second-Maitre Philippe Cupillard
Images
Maitre Bord
Quartier-Maitre Bartolomeo
Matelot Jannot
Matelot Vigneres
Images aériennes
Second-Maitre Cupillard
Images sous-marines
Christian Petron
Roland Savoye
Pascal Morisset
Sons
Maitre Hug de Larauze
Quartier-Maitre Perreon
Matelot Martin
Matelot Zwarg
Musique
Luc Baiwir
Montage
Christian Frasson-Botton
Second-Maitre Cupillard
Conformation
Second-Maitre Cupillard
Mixage
Matelot Zwarg
François Guerin
Interviews et Texte
Christian Frasson-Botton
Voix
Stéphane Paoli
Technicien vidéo
Maitre Noel
Archives
Archives ECPA
Cine-Marine
Comismer
Groupe de plongeurs démineurs de la Méditerranée
Société Ricard
Comex
Ifremer
Equipe Cousteau
Cinémathèque mondiale de la mer
Service historique de la Marine du port de Toulon
Commandant Philippe Tailliez
Conseiller technique
Christian Petron
Coordinateur et chargé de production
Major Leroy
Producteur Délégué
Lieutenant de Vaisseau Franque
Producteur exécutif
Marine Nationale - Service audiovisuel de la région maritime Méditerrannée

Messages

  • J’étais présent lors de la présentation à Toulon de ce magnifique film historique.
    Il faut revenir sur le mot "MOUSQUEMERS" que l’on utilise actuellement tous azimuts.
    Des "Mousquemers" fleurissent de tous bords, je m’en suis rendu compte en surfant sur Internet
    Alors quelle est l’origine de ce mot prestigieux :
    Nous le devons à Philippe TAILLIEZ, mon pacha au GERS en 1955, et mon ami après.
    Il aurait inventé ce mot en 1975 lors d’une commémoration sur l’île des Embiez.
    En tout cas, personellement, il m’en a fait part lors d’un passage au musée DUMAS que nous venions de créer avec mon ami Pierre Yves Le Bigot présent ce jour là.
    Il y a quelques années lors de l’inauguration du Musée Frédéric Dumas situé dans la tour romane à Sanary, je demandais à Philippe Tailliez, comment il avait eu l’idée de baptiser ces trois grands hommes « Les Mousquemers ».

    - "Je vais te dire Gérard", me répondit-il ; "j’avais pensé aux mousquetaires mais cela faisait beaucoup trop terrestre. Alors j’ai inventé les Mousquemers ".
    Alors je pense qu’il faut lui laisser à lui seul et maintenant à son fils Bernard et ses petits fils Thomas et Félix, l’entière propriété de ce mot illustre.

    Gérard LORIDON

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