Philippe Tailliez

À la mémoire du Commandant Philippe Tailliez, Père de la Plongée sous-marine autonome

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Philippe Tailliez, Pionnier des eaux

de John Christopher Fine, traduit par Felix Tailliez

mercredi 30 octobre 2002, par Felix Tailliez, John Christopher Fine

Il y a du ressort dans ses pas lorsqu’il marche. Un magnétisme lorsqu’il sourit et parle de la littérature qu’il aime, son charisme transforme ses discours en descriptions poétiques. Il s’agit de Philippe Tailliez. Un homme qui a initié la plongée autonome et la technologie de la pénétration sous-marine. Il a enseigné et influencé nombre d’officiers sous ses commandements, comme Jacques-Yves Cousteau ; il a une vision d’ensemble des océans et de leur place dans l’histoire ainsi que de l’existence futur de l’Homme sur sa planète. Sa vision englobe la religion, l’art et la science, qui sont les trois piliers de son oeuvre inachevée Un Océan d’incertitude.

Ce Tailliez, qui, il y a bien longtemps a gravé les annales de l’histoire et de l’invention, continu dans sa quête sans fond (!) pour répondre aux problèmes toujours non résolus de l’évolution de l’homme. C’est un pionnier d’hier et d’aujourd’hui.

Philippe Tailliez est né le 15 juin 1905 à Malo-les-Bains. Son père intègre la Marine Nationale en 1893 et a parcouru le monde d’Indochine jusqu’à Tahiti. Ce sont les histoires des îles polynésiennes racontées au jeune Philippe par son père, qui content les aventures des chercheurs de perles et des chasseurs sous-marins, et qui ont stimulé l’imagination du jeune garçon.

La famille vivant alors sur la côte atlantique, Philippe en profite pour explorer les côtes et affluents à bord d’un petit canoë. "Lorsque j’étais jeune, père nous apprit à nager à l’européenne. Il n’y avait pas de crawl à l’époque. La nage à la brasse était alors très populaire. Mais moi, je voulais nager comme l’avait fait mon père à Tahiti. Comme les pêcheurs de perles. Il m’avait rapporté de merveilleuses histoires à propos des enfants qui plongeaient pour une pièce de monnaie lorsque les navires de guerre passaient près de leurs terres. A Suez, mon père m’a conté la manière dont les jeunes plongeaient et nageaient sous la coque de leurs navires, émergeant de l’autre côté avec les pièces entre leurs dents", explique Philippe Tailliez.

En 1911, le père de Philippe est affecté à terre, il commandera la Pyrotechnique Saint-Nicolas, à Brest. Ces quelques années passées en Bretagne avec son frère et ses deux soeurs, avant l’avènement de la première guerre mondiale, laissent à Philippe le souvenir d’une enfance heureuse. En 1914, la guerre transforme la paisible côte en un chantier grouillant d’activité. Son père commande maintenant une usine de quatre mille travailleurs.

En classe, Philippe poursuit ses rêves d’évasion. "C’était pendant la guerre à Brest. Je me rappelle jusqu’à l’odeur de ce jour, l’acétylène ambiant alors que j’attendais la voiture qui me ramenait de l’école jusque chez nous. Ce qui m’intéressait, c’était un poisson rouge que l’on pouvait gagner en jouant à un jeu de hasard. J’ai regardé jouer et j’ai attendu. J’ai finalement joué et mon numéro étant gagnant, j’ai gagné le poisson. M’engouffrant dans la voiture avec mon prix dans son récipient, et sur la route pour la maison, j’observai comment le petit poisson rouge nageait. Alors que l’eau du récipient allait et venait à cause des irrégularités de la route empruntée, je constatai que le poisson demeurait de par sa nage, immobile, grâce aux mouvements de sa queue", explique Philippe Tailliez à l’aide de gestes animés. "Si le poisson bougeait comme ceci, sa queue se plaçait comme cela", montre-t-il. "Rien de ce que m’avait raconté mon père ne ressemblait à cette nage. C’est ainsi, par l’observation d’un petit poisson rouge dans son bocal que j’ai inventé la nage du dauphin !", explique Philippe Tailliez en souriant. "J’étais très agile. Je pouvais toujours sauter plus haut que mes camarades, et cela sans prendre d’élan. La souplesse de mon corps me permettant d’appliquer ma nouvelle nage, je gagnais toujours face aux autres. Mais m’accusant de tricherie, j’étais forcé de recommencer en nage classique".

En 1924, Philippe Tailliez entre à l’Ecole Navale. Il possède alors une solide réputation de nageur. "A l’Ecole Navale, le professeur de nage nous apprît le crawl. Je lui soumettai alors ma nage du dauphin, mais l’instructeur m’a répondu non. Un an plus tard, j’ai surpris Johnny Weismuller en train de nager la nage du dauphin. Il m’avait volé ma nage du dauphin !" sourit Philippe Tailliez. Il rencontre Jacques-Yves Cousteau, alors enseigne de vaisseau sur le Condorcet, à Toulon. "Cousteau venait d’avoir un grave accident de voiture. Son bras et sa poitrine étaient sérieusement touchés. Un chirurgien voulait l’amputer de son bras, mais Cousteau a refusé l’opération", raconte Philippe. "Après quatre ou cinq mois passés à l’hôpital, Cousteau est sorti. Nous étions enseignes sur le même vaisseau, le Condorcet ; après l’hospitalisation, Cousteau avait besoin d’exercice. Nous avons nagé ensemble. J’étais déjà chasseur apnéiste sur la côte. C’est à ce moment là que je lui fit découvrir ce qu’était un masque de plongée." Les deux hommes sont devenus amis, et Cousteau nommera son premier fils Philippe en son honneur. Malheureusement, Philippe Cousteau perdra prématurément la vie lors d’un crash en hélicoptère dans la rivière Tagus. A travers cette passion qu’était devenue la chasse sous-marine, Tailliez attirera un troisième compagnon de route en la personne de Frédéric Dumas. Ensemble, le trio Tailliez, Cousteau, Dumas ne tardera pas à se faire connaître sous le nom des trois Mousquemers. "Frédéric Dumas avait alors une réputation de grand chasseur à la lance. Il étonnait les terriens lorqu’il sortait de l’eau avec d’énormes poissons au bout de sa lance. Il n’y avait pas de pollution le long des côtes d’alors", explique Tailliez. "C’était la période de la Dolce Vita, avant 1936. Nous pouvions entendre la guerre approcher, mais notre passion commune n’en était que plus renforcée. Le climat de la Côte d’Azur, comme la Californie, permettait à Dumas de vivre de cette manière hors-norme ; une sorte de hippie avant l’heure. M’entendant bien avec Dumas, je propose un jour à Cousteau de rencontrer Frédéric Dumas. Voilà comment l’équipe s’est formée".

A 22 ans, Philippe Tailliez se trouve sur la base navale française à Toulon. Il rejette aussi les conventions. Lorsqu’il fallait quitter un navire, il le faisait en plongeant dans l’eau du port ! Le jeune Tailliez loue une chambre au 48 rue Jean Jaures, près du port. "Dans mes jeunes années, j’étais un original. J’habitais juste-là" dit-il en pointant le balcon suspendu au-dessus de la rue. "Je n’entrais jamais par la porte. J’avais un petit crochet au bout d’une corde qui me permettait de grimper par la voie extérieure" dit-il en un sourire. "Cela m’a valu la réputation de fantaisiste". "Je suis bègue" dit Tailliez, sa contenance habituelle tournant en une expression grave, se remémorant probablement des moqueries de camarades lorsqu’il prenait la parole. "Les médecins de l’époque me disaient que mon bégaiement était dû au fait que j’étais originellement gaucher, et m’ont fait manger de la main droite". "Aujourd’hui, les médecins ont plus ou moins abandonné cette idée , mais ça m’a marqué. Les enfants de l’école en riaient, ce qui m’empêchait de prendre la parole", se souvient Philippe Tailliez. Reste que lorsqu’il est en confiance, il ne beguaie pas. Philippe Tailliez est un homme très attentif à son entourage, peut-être grâce à ces amères expériences de jeunesse. Il y a une grande gentillesse qui se dégage de ce visage, ses yeux en sont le vecteur. Son enthousiasme pour les océans et la littérature n’a jamais cessé. Sa pensée a été sous l’influence de Saint Exupery et de Teilhard de Chardin. Lorsqu’il en lit un extrait, sa voix communique l’émotion de l’auteur. Il avait l’habitude de recopier des passages entiers qu’il aimait. Les volumineux fichiers de Tailliez incluent des notes sur la déclaration d’indépendance des États-Unis jusqu’aux premiers philosophes romains et grecs qu’il a étudié originellement à l’école en grec et en latin.

Tailliez est devenu le premier commandant du Groupe de Recherche et d’Exploration sous-marine (GRS). Il a participé aux premières expérimentations des bathyscaphes de la Marine française, et a développé une amitié avec l’ingénieur allemand Heinz Sellner. Sellner a confié au commandant Tailliez qu’il avait fabriqué de ses propres mains un submersible lui ayant permis de descendre à 2400 mètres de profondeur. Si cette histoire était véridique, cela signifie qu’il aurait précédé les fameuses descentes de Willm, Houot et Picard. La rencontre entre Sellner et Tailliez fut fortuite et s’est passée après la deuxième guerre mondiale. La Marine française était chargée de patrouiller sur une partie du Rhin, et le commandant Tailliez était en charge de la flotte stationnée à Koblenz. Il a rencontré Heinz Sellner qui lui a prétendu s’être échappé des russes en détournant l’utilisation d’un de leur sous-marin. Il a prétendu être descendu à 2400 mètres en août 1947 dans la mer des Barents. A l’aide de Tailliez, Sellner obtient du soutien pour la mise de son projet auprès de l’Office Français de Recherche Sous-Marine (OFRS). Une fois construit, le submersible pesait 20 tonnes et mesurait 15 mètres de long. Quoiqu’il en soit, le projet étant sous-financé et après 18 mois d’acharnement, capote enfin. Le bathyscaphe à ballaste à gaz ne descendra pas. Alors que Tailliez et Sellner sont allés jusqu’au bout de leur projet, aboutissant à un échec, Tailliez demandera à l’inventeur si son histoire était vraie. Sellner lui répondra formellement qu’il est bien descendu à 2400 mètres en août 1947 dans la mer des Barents, et Tailliez le croira. De ces récits de Sellner et de leur expérience commune à construire le prototype, Tailliez écrira un livre appelé AQUARIUS. "Je suis un homme qui cours à contre-courant" dit Tailliez le sourire aux lèvres. En temps que vice-président de l’association ECOMAIR, commission de protection de l’environnement, Tailliez continu de courir à contre-courant. Il se bat pour la protection de l’environnement en même temps qu’on lui voue une admiration pour ses oeuvres passées.

Retraité en 1960, après 36 ans de service dans la Marine Nationale, Tailliez passe ses journées entières comme volontaire à ECOMAIR et au GRAN, organisation d’archéologie sous-marine, au sein de l’Arsenal maritime de Toulon. Ils ont entrepris l’excavation d’une épave sur les côtes de Villefranche, datant de l’époque de Christophe Colomb. Des pièces, de la poterie et divers objets retrouvés sur le site sont étudiés et préservés par le GRAN. En temps que président du GRAN, Tailliez dirigera le projet jusqu’à la préservation des structures en bois de l’épave.

Tailliez est aussi l’un des fondateurs du premier Parc Naturel sous-marin en France. Depuis son inscription par décret en octobre 1963, il a conduit 39 campagnes pour Port-Cros. Avec l’aide d’étudiants et de chercheurs en Biologie, ils étudient l’environnement de ce parc naturel protégé. "Mon idée est qu’il faut étudier l’écologie comme une science, non pas comme une politique. L’important est d’étudier comment les espèces vivent, comment la faune et la flore s’épanouissent dans leur environnement", dit Tailliez. Avec ECOMAIR, Tailliez est le premier à alarmer les autorités de l’urgence à pratiquer un audit environemental des océans. Il dénonce les constructions faites sur les côtes méditerranéennes qui mettent en péril la faune et la flore sous-marine. Tailliez a monté un projet majeur pour l’étude des plantes marines et attire l’attention du grand public au délicat équilibre qui est en train de se briser. Dans cette veine, Tailliez a organisé une Marche du sel qui permettrait à des étudiants et des biologistes de marcher le long des cours de rivière et de rejoindre la mer. Des plongeurs patrouilleraient le long des côtes toulonaises, chacun prenant note et étudiant les conditions d’équilibre environnemental.

Depuis Nautilus, nom donné à la Villa Jules Verne, située à Toulon, Tailliez paufine son projet, et parle de l’urgence d’une compréhension spirituelle des océans et de la place de l’homme dans son environnement naturel. Tailliez appellera ce projet ARCHIPELAEGO. Le projet est une philosophie que Tailliez veut symboliser par un archipel flottant dans l’océan pacifique, au-delà des eaux territoriales et des contrôles des nations. Tailliez entrevoit une structure permettant l’exploration sous-marine et la construction d’habitats, surplombée d’une tour recevant des satellites de communication. La coïncidence est trop heureuse pour être ignorée. Tailliez vit à quelques pas de la villa Jules Verne où il travaille. Quand je l’interroge sur la coïncidence, Tailliez répondra : "Ce n’est pas que je prends le relais de Jules Verne. Il meurt en 1905 tandis que je naît en 1905. Je n’y accorde aucune valeur particulière autre que d’une coïncidence amusante. Mais nous sommes ici, cher ami, dans la maison de Jules Verne. Ceci est une coïncidence remarquable". Lorsqu’il aura terminé son Océan d’incertitudes, Tailliez mettra en place une structure de pénétration sous-marine pour une cause révolutionnaire : éveiller la conscience internationale à la crise des océans et interelier l’environnement eau-terre-espace. L’île flottante ARCHIPELAEGO sera consacrée à une philosophie qui décrète la mer et l’espace comme patrimoine de l’humanité.

Philippe Tailliez, à 94 ans demeure un rêveur. Un poète dont les aventures et les expériences s’étendent sur l’exploration, l’invention et la découverte moderne des océans. C’est un pionnier, un homme qui rêve comme Jules Verne a rêvé d’une mer comme d’un "vaste réservoir de la nature". Il envisage "une mer qui n’appartient pas aux despots", car "à terre l’homme peut encore appliquer des lois injustes, des guerres, et décimer son prochain mais à trente mètres sous le niveau de la mer, son règne cesse, ses influences s’éteignent, et son pouvoir disparaît. Ah, Monsieur ! Vivez dans les fonds marins ! Là seulement indépendance il y a ! Là je ne vois aucun monstre ! Là je suis libre !".

Article original issu du site de Historical Diving Society :
Article from the Historical Diving Society :
http://www.hds.org/tailliez.html


" Editors note. The quotes from Philippe Tailliez and Andre Galerne contained in this article were made to the author over the course of their lengthy friendship."

Philippe Tailliez is the recipient of the 1998 Historical Diver Pioneer Award which is detailed in this issue. He is also the recipient of the 1998 Academy of Underwater Arts and Science Award for Distinguished Service, details of which will appear in the next issue of Historical Diver.

The Author. John Christopher Fine is a marine biologist with a doctor of jurisprudence degree, and is the author of 15 books, including award-winning books about ocean pollution. He is liaison officer of the United Nations Environment Program, and for the Confederation Mondiale for ocean matters.

He was the 1993 NOGI Award recipient for Sports and Education and has an strong interest in diving history.

Messages

  • Bonjour, je me promène avec délices et nostalgie sur ce site pour Philippe Tailliez... Pionnier jusqu’au bout, il nous a fait l’honneur de nous associer à sa dernière plongée, à la calanque Barry, à 94 ans... un record, mais plus encore, un vrai plaisir et une victoire personnelle... et le souvenir d’une véritable complicité...Des photos en gardent la trace... et ce petit texte sur le site de l’art métapélagique ou art ultra marin :
    « Le Vieux Plongeur, et bien ce n’est pas moi, et pas même François Clouzot s’il était encore vivant, non, s’il y en a un à qui le titre revient, c’est le père Tailliez, il est encore vivant, il ne fait pas beaucoup parler de lui, mais il paraît qu’il est encore en pleine forme, c’est ce que Falco m’a dit !... » cette
    boutade, dans le flot des plaisanteries quotidiennes de Pierre Vogel, au Vieux Plongeur, marque le début de cette histoire... à Antibes, pendant le festival, peut-être 1993, à un moment, en voyant passer ce très vieux monsieur, frêle, discret, intéressé, qui se promenait dans les allées, accompagné de sa femme, et respectueusement entouré dans les stands. Mais au fil des années des festivals, des jours, et des accueils, des honneurs, des moments creux, avec Catherine Vogel qui partageait avec moi la même curiosité et la même admiration pour ce grand père de tous les plongeurs, nous ne nous lassions pas des histoires qu’il voulait bien nous raconter… attentifs aussi à sa fatigue, nous devenions vigilants aux petits moments où il était moins entouré, dans l’agitation du Festival, pour lui faciliter une pause bienvenue.
    Et parlant de choses et d’autres, nous avons appris qu’il avait encore l’envie de plonger, et que ce serait une joie… Passe encore de bâtir, mais plonger à cet âge… nous en avons parlé avec lui, mais la pertinence de ses questions et le réalisme de ses appréciations nous ont montré que si le projet pouvait paraître déraisonnable, il n’était qu’une aventure de plus pour lui, une des dernières, il le savait mieux que nous. Et à ce titre, il s’y est préparé avec ténacité, méthode, et ses enfants et petits enfants, en piscine, il a réussi à convaincre tout son entourage… Pendant ce temps, nous avons préparé et fait les essais d’un matériel de plongée autonome adapté, étudié les accès possibles et pensé à l’abriter du vent et des vagues ….que nous nous soyons retrouvés à la Calanque Barry n’est pas étonnant : l’endroit qui avait été assez sûr pour la plongée naissante avait des qualités évidentes pour assurer cette plongée exceptionnelle par l’âge et longévité sous marine de son auteur…

    Mais, cela se devine sans peine, sa trace se retrouve à bien d’autres endroits, et c’est une satisfaction et un honneur certain pour l’art ultra marin ou art métapélagique, que d’avoir obtenu une mention particulière pour le prix Philippe Tailliez au 31 ème Festival mondial de l’image sous-marine d’Antibes, pour une visite express en Dvd, du site www.artultramarin.free.fr

    Voir en ligne : art métapélagique ou art ultra marin

  • très ému en arrivant par hasard sur le site de philippe Tailliez
    nos familles étaient très liées ,pendant longtemps
    je crois que le commandant était venu habiter pendant la deuxième guerre chez ma grand mère au PUY EN VELAY
    mon père ,ingénieur des Mines ,né en 1908,le connaissait très bien
    j’aimerais bien reprendre contact avec son dernier fils
    je suis médecin à l’ile de la REUNION
    je suis le cousin germain de l’Amiral KESSLER ancien chef du service historique de la Marine à VINCENNES

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